Donner aux enfants un cadre pour le meilleur épanouissement possible, n’est pas le souci des seuls parents et des grands-parents : il s’agit de l’avenir de
notre communauté tout entière.
Les efforts qui ont été engagés pour la rénovation des bâtiments de l’école (sanitaires neufs notamment) sont appréciables et doivent être
poursuivis. Ils devraient être complétés par d’autres investissements prévus pour 2008 : préau et salle d’activité.
D’autres initiatives devront être envisagées pour améliorer l’équipement pédagogique, notamment dans le domaine de l’informatique et des
technologies de l’information et de la communication : des solutions peu coûteuses mais bien pensées telles que celles adoptées par la commune de Gluiras (411 habitants) en Ardèche
pourraient être prises en exemple.
Le regroupement des écoles (RPI) est une excellente chose car il permet de maintenir les écoles dans nos villages et d’organiser une offre
adaptée aux besoins des familles, au moindre coût.
Aujourd’hui le RPI compte 65 élèves répartis de la manière suivante :
- Beaubery : maternelles 27
- Vérosvres : CP-CE1 : 17
- Vérosvres : CE2-CM1 : 21
Le transport des élèves se fait par minibus et l’organisation des trajets donne toute satisfaction aux parents.
Dans un proche avenir et surtout à la rentrée de septembre 2008 plusieurs questions devront être résolues :
- le minibus ne présente pas toutes les garanties de sécurité voulues, en particulier du fait de l’absence de ceintures de sécurité pour les enfants,
- l’école de Beaubery devra accueillir 33 enfants en maternelle, ce qui nécessitera une nouvelle répartition,
- à l’inverse, l’école de Suin pourrait se trouver menacée, Vérosvres devrait se montrer solidaire, mais selon certaines rumeurs dont la presse s’est fait l’écho, un
regroupement Suin – Saint-Bonnet-de-Joux pourrait être envisaé.
Au moment de la création du RPI avec Beaubery, certains parents d’élèves de Vérosvres avaient manifesté leur souhait que soit engagée une étude sur la faisabilité
d’autres formes de regroupement et notamment avec soin.
Nous souhaitons qu’une telle étude soit engagée dans le courant 2008 de telle manière que les résultats soient connus avant la préparation de la rentrée scolaire.
La garderie est actuellement assurée par une association (loi 1901) dont les ressources proviennent du prix payé par les parents (2,24 €
l’heure), du produit de manifestations organisées par l’association (brocante) et d’une subvention de la commune. Cette subvention a été réduite cette année compte tenu des économies réalisées
par l’association.
La garderie a bénéficié jusqu’à présent de la mise à disposition de locaux par le LPP. A partir de la prochaine rentrée scolaire cette facilité ne sera plus accordée
et les enfants seront gardés dans les locaux de l’école communale.
Comme cela se pratique dans de nombreuses communes, et notamment Beaubery et Buffières, il conviendrait que la garderie soit assurée par une personne directement
rémunérée par la commune. Cela ne constituerait aucun coût supplémentaire puisque la commune verse actuellement à l’association gestionnaire une subvention de fonctionnement, mais cela
permettrait de garantir un service durable et particulièrement attractif pour les jeunes ménages qui s’installent dans la commune. L’association, par ses activités, continuerait à prendre en
charge les autres dépenses (fournitures scolaires, jouets). Afin de ne pas porter préjudice aux personnes assurant la garde d’enfants à titre privé, ce service resterait limité aux enfants
scolarisés.
Le service de la cantine a donné lieu à d’importants débats. Une étude devra être réalisée afin de présenter aux parents différentes solutions en
toute sérénité. Cette étude devra tenir compte des orientations définies par le Gouvernement dans le domaine de l’alimentation, à l’issue du « Grenelle de l’environnement ».
Comme les enfants des villes, nos enfants doivent pouvoir bénéficier d’un large choix d’activités sportives et
culturelles (football, natation, école de musique, théâtre). Mais comme dans les villes, ces activités ne peuvent être proposées à un coût raisonnable que si elles sont regroupées pour une
population en nombre suffisant. C’est pourquoi nous devons demander que de telles activités soient organisées dans le cadre de l’intercommunalité et que des négociations soient engagées avec les
écoles, associations et clubs existants afin d’obtenir des prestations de qualité au moindre coût.